Exemple de la
correspondance midi pour
une note piquée:
Aprés x ticks par rapport
à l'évènement précédent, j'attaque
ma note .
Aprés 20 ticks. j'arrete la
note
Aprés 46 ticks, je
démarre la note suivante.
On voit bien
ici que le son va durer 20
ticks, mais l'espace réservé à la note dure 64
ticks: c'est bien l'effet recherché.
Le principe est donc d'enregistrer les évènements
successifs tels qu'il se passent.
Indépendamment, on va codifier ailleurs un certain nombres
d'éléments utiles pour le musicien pour recréer la
partition:
* on codifiera la durée d'une mesure (en nombre de tick ou en
secondes)
* on codifiera le type de mesure (2/4 ou 3/4)
* on codifiera le tempo (l'équivalence en seconde d'un Tick)
* on codifiera la tonalité retenue (ce qui permettra de mettre
les dièses et bémol à la clef)
* etc...
On voit qu'il y a totale indépendance entre la codification des
évènements (commencer une not et l'arréter) et les
notions plus "musicales (barre de mesure, tempo, type de mesure,...)
Que se
passe-t-il dans un
éditeur de fichier Midi (Harmony ou Cubasis)?
C'est là que ça se complique car, pour rendre
compréhensible le fichier, l'éditeur va commencer par
aller chercher la codification des mesures et donc placer les "barres
de mesures" puis il va positionner l'évènement par
rapport à la barre de mesure. Si l'évènement est
trés proche du temps théorique, il va interpréter
le fichier et placer la note sur le temps. Il ne va pas respecter
exactement la succession des évènements.
Si au départ, la cohérence entre les différentes
codifications de "notions purement musicales" n'est pas
respectées, les logiciels Cubasis comme Harmony vont prendre des
initiatives regrettables: il se peut que la simple manipulation qui
consiste à importer le fichier midi sous harmony ou cubasis, et
l'exporter sans vraiment y toucher, déforme finalement
trés fortement la musique. Tout dépende de la
qualité du fichier midi initial.