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La partie la plus connue d'une chanson, c'est sa mélodie. Ce n'est pas forcément le plus important (le rythme, les paroles sont souvent plus importants) mais c'est ce qui est le plus connu. Normalement je m'attache donc à ce que la mélodie se détache bien dans le carton que je fais, en général en la mettant dans l'octave supérieure et en laissant l'accompagnement dans l'octave inférieure, ou bien, si je dois faire passer des notes d'accompagnement plus aigues que la mmélodie, je fais ces notes les plus brèves possibles. Pourtant, certains tourneurs préfèrent que la mélodie soit absente du carton : cela permet d'avoir un accompagnement plus riche et la mélodie de toute façon est chantée par le tourneur. C'est un choix. Les variations de tempo sont inscrites dans le carton : si la mélodie ralentit, les trous sont plus longs... Mais il est possible aussi de jouer avec la manivelle. En variant la vitesse de la manivelle, je peux trainer sur une note ou au contraire accéler une passage pour le rendre plus vif. C'est assez limité pour l'effet sonore: c'est surtout l'effet visuel qui est sensible. Mais surtout * je peux arrêter de tourner pour créer un moment de silence : c'est le cas si on veut avoir un moment parlé sans musique (par exemple dans la bicyclette de Bourvil ). * je peux au contraire retenir le carton avec la main et continuer à tourner pour prolonger un accord |
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